

| Essai Opel Corsa 1.3 CDTI 95 ecoFLEX |

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| Essai Audi A8 3.0 TDI quattro 250 ch |

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Sous une robe familière, la nouvelle Audi A8 cache un confort et un raffinement sublimés. Mais aussi des performances environnementales à faire tousser ses rivales hybrides. Illustration avec cette version 3.0 TDI, aussi propre et sobre qu'une A4. Sur l'autoroute andalouse qui nous mène de Malaga à Marbella, la nouvelle A8 impose la loi du silence. A 130 km/h, les bruits de roulement et de moteur, comme effacés, nous permettent de savourer l'album de Radiohead que diffuse l'excellente installation audio. Une sérénité propice également à un essai poussé des 5 massages que proposent nos sièges, en plus d'être chauffants, ventilants et réglables selon 22 positions (2 300 euros l'ensemble). Le reste de l'aménagement est à l'avenant. Ajustements au millimètre, boiseries somptueuses, débauche d'aluminium brossé et de plastiques laqués... le vaisseau amiral Audi pose de nouveaux jalons en matière de qualité perçue.
Mais plus encore que la finition, c'est l'ergonomie qui progresse à bord de l'A8. D'abord grâce au nouveau sélecteur de vitesse tiré d'un cockpit d'avion, qui s'avère aussi beau qu'agréable à manipuler. Puis, grâce au pavé tactile qui complète (en option) la molette de l'interface MMI, sur lequel on entre du bout des doigts une destination sans détourner le regard de la route. Toujours plus high-tech, le système de navigation intègre désormais les services Google (informations, météo, cartographie Google Earth) via une connextion haut débit afin de mieux planifier les voyages, et va jusqu'à adapter les différents organes de l'auto (transmission, suspensions, éclairage, régulateur de vitesse adaptatif...) en fonction du tracé de la route ! Google n'est pas encore au volant mais il s'en approche... La commande vocale a également évolué, elle reconnaît désormais un titre de MP3 ou une adresse sans devoir l'épeler.
Publié le 26/02/2010 |
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| Essai Subaru Outback 2.0D Club |

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Plus haut que ses prédécesseurs, le Subaru Outback lorgne désormais vers la clientèle des SUV. Avec son Boxer diesel vif et discret, ses qualités routières préservées et ses nombreux aspects pratiques, le précurseur des break tous-chemins tient les arguments pour sortir de l'anonymat. Son succès auprès des montagnards le prouve : le Subaru Outback, version baroudeur du break Legacy, maîtrise son sujet. Depuis 15 ans, cette japonaise surélevée à transmission intégrale rend service dans les plus rudes conditions, avec l'efficacité pour seul souci. Les raffinements, elle les laisse à ses rivales Audi A6 Allroad et Volvo XC 70, qui ont repris la formule en la déclinant simplement à la sauce premium. Avec la réussite que l'on sait. Alors, pour étendre son champ d'action au delà des cols de montagne, l'Outback se décide à revoir sa copie.
Cette 4ème génération se veut d'abord plus coquette, avec une plastique, certes consensuelle, mais soignée dans ses détails. Moins ominéprésentes, ses protections de carrosseries s'effacent au profit de surfaces lisses et de nombreuses touches de chrome (encadrements de vitre, cerclage de calandre, hayon...). La Subaru prend également de la carrure en s'allongeant de 4,5 cm et s'élargissant de 5 cm, mais surtout en se réhaussant de 7 cm pour séduire certains adeptes de SUV ou de monospace. L'empattement s'étire même de 7,5 cm (2,74 m), toujours dans le but de soigner l'habitabilité. Enfin avec l'incontournable 4 cylindres à plat diesel, dont profite à présent toute la gamme (exception faite de la petite Justy), l'Outback va pouvoir tenir tête aux routières les plus économes.
Publié le 19/02/2010 |
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Essai Ford S-MAX 2.0L SCTi EcoBoost PowerShift |
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Numéro 2 des ventes de grands monospaces en 2009 derrière le Renault Espace, le Ford S-MAX s'offre plus qu'un simple restylage pour 2010. Pour tenir le rythme, l'interprétation sportive du Galaxy reçoit de nouveaux équipements, de nouvelles motorisations et une boite de vitesse à double embrayage. Rabaissé et ramassé, le S-MAX, lancé en 2006, se démarque de ses placides rivaux en jouant la carte de l'agressivité. Sa face avant est encore plus expressive à présent, avec un dessin plongeant et une énorme entrée d'air trapézoïdale, singeant celle de la Fiesta. Les designers ont intégré au bouclier avant la technologie LED via deux rampes latérales, ainsi qu'à l'intérieur des nouveaux blocs optiques arrière. Pour rendre le S-MAX plus "chic", des cerclages chromés viennent habiller les contours de portes et le hayon arrière, lui aussi redessiné. Campé sur de nouvelles jantes de 18 pouces, le S-MAX offre sans conteste l'une des plus belles lignes de la catégorie.
Publié 12/02/2010 |
Hacker-Series |
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Vous êtes passionnés de course automobile et rêvez de vous mettre au volant d'un bolide sur circuit. Malheureusement, vos finances ne vous permettent guère d'envisager prendre part à un saison complète. Eh bien, ce petit bolide rouge est peut-être la solution à vos problèmes. Développée dans le cadre des Hacker-Series, un championnat d'endurance regroupant 6 épreuves, la Hacker, c'est son nom, est une voiture de course aussi performante qu'abordable. Au programme, un moteur de moto ultra agressif, des performances de 1er ordre et surtout une formule qui permet de prendre part à une course pour moins de 1 150 euros HT, prêt de la voiture compris. « Ce véhicule est destiné à tous types de course, même en dehors de notre championnat qui s'appelle les Hacker-Series. Il peut participer à des compétitions automobiles telles que rallycross, des courses sur asphalte, de l'endurance ou encore des courses sur glace », nous explique Patrice Nouvel, l'organisateur des Hacker-Series. « Quant à l'aspect financier, nous avons essayé de tirer les prix vers le bas pour être au minimum partout. Etant donné que c'est notre propre championnat et que nous choisissons nous-même les circuits, nous arrivons à manager les coûts plus facilement, en faisant des courses d'endurance par exemple et en multipliant le nombre de pilote par véhicule. Résultat, le coût global de la course est moins important pour chaque pilote. »
Publié 05/02/2010 |
Essai Citroen DS3 1.6 THP Sport Chic |
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Pour conjurer le sort qui s'acharne sur le haut de gamme à la française, Citroën agite son nouveau gri-gri : une gamme premium à part entière, étrennée par la déjà culte DS3. Avec la Mini dans le collimateur, ce modèle flattant l'ego et les sens était attendu au tournant. En ressortant de la naphtaline le fameux nom DS, Citroën signait l'hiver dernier le coup médiatique de l'année. Pensez donc : la révolutionnaire berline chère au Général de Gaulle allait faire son retour ! Un rêve (ou blasphème ?) vite balayé par les éclaircissements du constructeur, qui annonça non pas un, mais plusieurs modèles haut de gamme, voués à cohabiter avec la gamme classique. Des versions plus chic et racées des berlines de la marque ; bref, la crème des Chevrons. Reposant sur une base de C3, la DS3 ouvre la marche et revêt donc un rôle décisif : elle doit asseoir la crédibilité de cette griffe "Distinctive Series" avant l'arrivée des DS4 et DS5.
Sans conteste, la petite Citroën ne laisse pas indifférent. Nous l'avons vérifié dans les rues de Paris où nous avons entendu son nom dans toutes les langues. Les passants la reconnaissent, la déshabillent du regard et ne loupent aucun détail. Son logo stylisé, ses feux de jour verticaux à LED - qui s'éteignent hélas la nuit (sic) -, et ses montants tronqués, façon aileron de requin, récoltent ainsi tous les suffrages. Les feux arrière suscitent en revanche moins d'enthousiasme. La poupe de la DS3 a semble-t-il moins galvanisé les designers, qui n'ont cependant pas hésité à l'affubler d'un simili diffuseur et d'une double sortie d'échappement. C'est sûr, en version Sport Chic, cette citadine sophistiquée posée sur des roues de 17 pouces bi-ton en impose...
Publié 29/01/2010 |
Honda CR-V 2010 |
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En 1995, Honda fut parmi les premiers à proposer un véhicule classifié SUV avec le CR-V. 3 générations plus tard, le constructeur propose une mise à jour de son 4x4 compact à succès. A première vue, peu de changements sont à noter sur les lignes globales du SUV japonais. Le CR-V 2010 affiche toujours un style moderne, simplement rafraîchi via quelques retouches. A l'avant, le bouclier a été revu tandis que les bas de caisse se font plus discrets sur les côtés. Selon les finitions, ils peuvent être peints couleur carrosserie pour mieux s'intégrer. Le CR-V 2010 reçoit aussi de nouvelles jantes 7 branches de 17'' ou 18'', couleur "gunmetal", au dessin plus sportif. Globalement le Honda CR-V s'est allongé en raison de la refonte des boucliers, portant sa longueur à 4,57 m.
Publié 22/01/2010 |
Essai Audi A3 Cabriolet 1.6 TDI 105 |
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Il faut avoir l'esprit taquin pour vanter les mérites de la conduite cheveux au vent en Guadeloupe, quand le thermomètre plafonne à 5 degrés en métropole. Mais pour célébrer ses nouvelles vertus, l'A3 Cabriolet 1.6 TDI nous attendait sous d'autres latitudes. Que voulez-vous... Températures estivales, plages de sable fin, rhum et cocotiers... Tels sont les lieux communs qui viennent à l'esprit en songeant à la Guadeloupe. A juste raison ! Pourtant, c'est dans les bouchons que nous entamons notre découverte de l'île ce matin de décembre. Saturée aux heures de pointe, la nationale reliant les 2 îles principales de l'archipel (Grande-Terre et Basse-Terre) rivalise en effet avec le périph' parisiens en la matière. Dans ces conditions, le système Start/Stop de note A3 Cabriolet dévoile tout son intérêt. Celui-ci évite les gaspillages lorsque nous sommes à l'arrêt et apaise nos nerfs, au bénéfice de la consommation.
La route se dégage enfin. Cap sur le volcan de la Soufrière pour tenter de capturer en images le "toit de la Guadeloupe", lancé dans une partie de cache-cache avec les nuages. En vain... son sommet, perché à 1 467 m, se dérobera à nous à chaque tentative. Dans cette région à la météo très changeante, où le soleil de plomb alterne avec des pluies brèves et brutales, on apprécie la rapidité de la capote souple qui se rabat en 11 s et se réouvre en 9 s à la première éclaircie. Dans cet exercice, les découvrables classiques gardent l'avantage sur les coupés-cabriolets à toit rigide pliant, au mécanisme plus lent mais aussi plus lourd et encombrant. Dispensée d'un tel "boulet", notre Audi avance, elle, un poids contrôlé et un profil lisse et harmonieux, tout juste perturbé par les 2 arceaux fixes surplombant la banquette. La disposition retenue autorise en outre la présence d'un dossier rabattable, élevant le volume du coffre de 260 à 674 litres. Dès lors, seul l'accès étroit de ce dernier demeure critiquable.
Publié 19/01/2010 |
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Essai Jaguar XKR |


Essai Porsche 911 Targa 4S PDK |


Essai Citroën C3 Picasso 1.4 VTi 95 Confort |


Essai Skoda Octavia II phase 2 1.9 TDI 105 |
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